Restaurants et épiceries fines à cachet unique font de Vanier une destination de choix pour les cuisinomanes

L’avenue Beechwood, le chemin de Montréal et l’avenue McArthur offrent chacun leurs propres saveurs incomparables

Où les chefs d’Ottawa peuvent-ils trouver des pieuvres entières, des coupes parfaites de viande locale, des mets mexicains authentiques et des dizaines d’autres plats et ingrédients de partout dans le monde? 

La réponse est simple : ils peuvent se rendre à Vanier. 

 « Qu’il s’agisse de cabillaud norvégien, de saucisses portugaises, de pâtisseries ou d’huile d’olive, j’essaie d’avoir tout ce qu’on pourrait chercher, » dit Filipe Correia de son épicerie, Mario’s Food Centre, située au 381, avenue McArthur. 

Mario’s Food Centre a ouvert ses portes en 1964. Alors que de nombreuses choses ont changé le long de McArthur au fil des ans, M. Correia explique qu’une chose est restée la même : la sélection de nourriture dans son magasin. 

L’épicerie vend des mets portugais, brésiliens et espagnols et attire une clientèle de partout à Ottawa et d’aussi loin que Montréal, selon M. Correia. Il dit même avoir reçu un appel d’outre-mer d’une dame qui s’apprêtait à venir à Ottawa et qui voulait y faire ses épiceries. 

« Elle voulait s’assurer que j’avais tout ce qu’elle cherchait, » dit-il. « Des gens m’arrivent de partout et j’aime bien avoir les produits pour tout le monde. » Mario’s Food Centre n’est pas la seule destination unique le long de McArthur – la rue est parsemée d’entreprises offrant de délicieux mets et produits.  

À quelques portes du commerce de M. Correi, on retrouve YKO BBQ Chicken, un de ses restaurants préférés. Il avoue s’y rendre plusieurs fois par semaine. 

L’avenue McMarthur est un peu le corridor culinaire international de Vanier, explique-t-il. On y trouve de tout : cuisine indienne et grecque, pizza, crème glacée, produits du Moyen-Orient et le All Africa Market. Une promenade sur

McArthur permet aux visiteurs de savourer des mets et des ingrédients des quatre coins de la planète! 

« Nous nous complétons, » affirme M. Correia

CHEMIN DE MONTRÉAL ET AVENUE BEECHWOOD

Bien que les produits des commerçants de l’avenue McArthur soient délectables, M. Correia ajoute qu’il y a autant d’options alléchantes dans d’autres coins de Vanier. 

Parmi les principaux repas dont on peut se délecter sur le chemin de Montréal, notons la soupe pho, la pizza, les shawarmas, le smoked meat et la cuisine mexicaine authentique. 

Mais l’expérience ne s’arrête pas à la simple dégustation des délicieux mets du quartier – on peut aussi apprendre à les cuisiner soi-même. La Quelque Chose Pâtisserie offre des classes de confection de macarons à sa boutique phare du 274, chemin de Montréal. Les pâtissiers en herbe ont donc la chance d’apprendre de professionnels. 

Andrew Muckleston – propriétaire de la boucherie Muckleston and Brockwell sur l’avenue Beechwood – dit offrir des classes à sa boucherie pour aider les gens à mieux comprendre ce qu’ils mangent et d’où viennent les aliments et, avec un peu de chance, inculquer un respect du métier de boucher. 

L’expérience pratique permet aux étudiants d’en savoir plus sur les différentes coupes et sur comment les utiliser. 

 « C’est une excellente expérience pour tous les niveaux d’expertise, » explique M. Muckleston. Sa boucherie acquiert sa viande de petits producteurs locaux. En connaissant bien la provenance de ses produits, il peut facilement répondre aux questions de clients. 

 « Les gens veulent en savoir plus sur ce qu’ils mangent et d’où ça vient, » dit-il. « Ils veulent savoir que la nourriture est de qualité, d’origine locale et éthique, sans hormones ni antibiotiques – des caractéristiques sur lesquels on ne peut mettre de prix. »

 

La ZAC Vanier et ses partenaires communautaires lancent de nouveaux outils de prévention du crime

Des évaluations de propriétés parmi les mesures offertes aux commerçants

La ZAC Vanier outillera ses commerçants cet été pour faire d’eux des chefs de file en prévention du crime.

La ZAC a récemment rencontré l’agent de police communautaire pour le secteur, Prévention du crime Vanier, l’Association communautaire Vanier et les commerçants locaux dans le cadre d’une approche concertée pour réduire le crime dans le quartier.

« La ZAC et ses commerçants comprennent le rôle important qu’ils jouent dans la prévention du crime, » dit Nathalie Carrier, directrice exécutive de la ZAC Vanier. « Notre approche vise à outiller les commerçants pour qu’ils puissent contribuer à la prévention du crime, » ajoute-t-elle.

« Nous savons tous qu’un quartier plus sécuritaire, c’est bon pour les habitants, mais aussi pour les entreprises, »

Nathalie Carrier, directrice exécutive de la ZAC Vanier

La ZAC fournira mensuellement des conseils et des astuces aux commerçants qui cherchent de nouvelles idées pour rendre leur commerce – et l’ensemble de la communauté – plus sécuritaire.

L’initiative prend appui sur plusieurs projets et partenariats existants, dont le programme de prévention du crime par l’aménagement du milieu dirigé par l’agent de police communautaire, le constable Vianney Calixte. Dans le cadre du programme, les commerces sont évalués pour cerner des changements physiques et d’aménagement qui contribueront à réduire le crime. Il peut s’agir par exemple de tailler des massifs d’arbustes, d’améliorer l’éclairage dans les stationnements ou de créer un meilleur champ de vision autour de la propriété.

« Nous savons tous qu’un quartier plus sécuritaire, c’est bon pour les habitants, mais aussi pour les entreprises, » affirme Mme Carrier.

TRAVAIL COLLABORATIF

Une des suggestions qu’émet le plus souvent Lucie Marleau, fondatrice de Prévention du crime Vanier, est d’ajouter de l’éclairage. Selon elle, un stationnement bien éclairé a bien moins de chance d’être la cible d’activités indésirables qu’un stationnement sombre. Mme Marleau travaille à améliorer la sécurité communautaire depuis plus de dix ans et a établi Prévention du crime Vanier pour compléter le travail de Prévention du crime Ottawa.

« L’expérience m’a appris que les efforts de prévention du crime peuvent seulement être efficaces et viables si tous les joueurs font leur part, » explique Mme Marleau. Elle dit qu’il faut bien plus que des agents de police et des fonctionnaires municipaux pour rendre une région sécuritaire.

« Le crime ne survient pas dans le vide. Chaque acte criminel touche toutes les personnes qui vivent et travaillent à Vanier de façon tangible et moins tangible, » d’ajouter Mme Marleau. Cette approche collaborative est aussi applaudie par l’Association communautaire Vanier qui soutient les efforts de la ZAC Vanier d’offrir des outils de prévention du crime aux commerçants.

« Les entreprises sont une importante partie de notre collectivité et les résidents font partie de leur clientèle, » affirme Lauren Touchant, présidente de l’Association communautaire.

« Nous sommes tous profondément interdépendants et nous avons tous la responsabilité de veiller à la sécurité de notre quartier. Nous espérons que ces conseils pourront mieux outiller les gens d’affaires. »

Garder l’œil ouvert pour les plus récents conseils et astuces dans le bulletin mensuel de la ZAC Vanier. Les entreprises peuvent aussi visiter les sites Preventionducrimeottawa.ca et ensemblepourvanier.com pour une liste complète d’outils de prévention du crime.

Des subventions seront offertes aux entreprises de Vanier dans le cadre du programme « On est bien dans l’coin

La ZAC offre la chance aux commerçants de faire briller la culture de Vanier et d’alimenter leur étincelle créative

Les résidents et commerçants de Vanier savent très bien pourquoi « On est bien dans l’coin ». À partir de ce mois-ci, la ZAC veut que les propriétaires d’entreprise et les commerçants joignent le geste à la parole pour le prouver.

La ZAC Vanier lance en juin « On est bien dans l’coin », un programme de microsubventions qui vise à aider la collectivité à mettre en valeur ses talents artistiques et culturels.  La nouvelle initiative, dont le budget total s’élève à 7 500 $, permet aux demandeurs d’accéder à des subventions allant de 100 $ à 750 $ pour des projets culturels dans la communauté.

« Il y a beaucoup de personnes créatives à Vanier. C’est une excellente façon de stimuler la scène artistique, » dit Thomas Radford, gestionnaire de projet pour la ZAC Vanier. Il ajoute que le programme est créé par et pour la communauté.

Dans le cadre du programme, les artistes, les entreprises, les programmes culturels et les résidents sont encouragés à proposer des activités qui attireront des gens et des entreprises dans le quartier.

« Il peut s’agir de n’importe quoi : une exposition temporaire, un spectacle burlesque, une soirée de peinture ou un concert en plein air, » explique M. Randford, ne donnant que quelques exemples.

Shawn Marchand, un chef à Bobby’s Table sur le chemin Montréal, fait partie des commerçants locaux qui appuie le projet.

Capital Rap Battles a organisé une activité « On est bien dans l’coin » le printemps dernier

En mars, Bobby’s Table a organisé une activité « pop-up » pour susciter de l’intérêt dans le programme de subventions.

L’activité a accueilli le musicien Dank Aspects et sa talentueuse fille de huit ans Illiyah Rose. Le duo a charmé toute la journée le public de déjeuneurs avec sa combinaison unique de blues, folk, soul et hip-hop.

« Les personnes présentes se sont toutes amusées, » affirme M. Marchand. Il ajoute que tous ceux qui y étaient – chefs, serveurs ou clients – n’ont pu s’empêcher de chanter ou de danser.

Il était aussi heureux de constater que l’activité à attirer de nouveaux visages au resto de Vanier populaire pour ses déjeuners.

« Il y avait définitivement des personnes que je n’avais jamais vues avant, » dit M. Marchand. « C’était réellement un évènement rassembleur! »

The Ministry of Coffee sur l’avenue Beechwood était aussi de la partie plus tôt cette année en animant une fête disco, tandis que Capital Rap Battles a aussi organisé une activité « On est bien dans l’coin » le printemps dernier.

La prochaine activité temporaire de la ZAC dans le cadre de « On est bien dans l’coin » est prévue pour le 8 juin. Il s’agira de Mini Mozaik – une activité fondée sur un évènement organisé par la ZAC depuis 2017.

Le succès des activités antérieures montre à quel point la scène artistique est en pleine explosion dans le secteur commercial de Vanier, selon M. Radford. Il est d’avis que les résidents et les entreprises accueillent chaleureusement l’idée de microactivités dans le quartier.

Radford s’attend à ce que la première vague de projets soit lancée dès juillet.

Le nombre de projets qui seront acceptés dépendra du nombre de demandes reçues et du coût de chaque activité. Pour obtenir de plus amples renseignements, vous pouvez envoyer un courriel à Thomas Radford à projects@vanierbia.com ou consulter en ligne le processus de présentation d’une demande à VanierBIA.com.