Souper-bénéfice pour Partage Vanier dans le cimetière Beechwood

Entreprises et amis se réunissent pour un souper « secret » de collecte de fonds au profit de Partage Vanier, organisme qui dessert une partie de la circonscription d’Ottawa-Vanier où les résidents ont plus grandement recours aux banques alimentaires que partout ailleurs en Ontario

Basé sur l’évènement très couru l’an dernier « Poètes »  organisé par Secret Dinner Canada, la communauté d’affaires de Vanier et le cimetière Beechwood se sont unis encore une fois à Secret Dinner et Fraser’s pour organisé un souper-bénéfice le 22 août 2019.

En juillet, Feed Ontario a publié une carte de la faim qui examinait l’utilisation des banques alimentaires à l’échelle de la province. À Ottawa-Vanier, 15 % des résidents ont eu recours à une banque alimentaire en 2018. Le nombre de visites s’élevait à 80 332. Nathalie Carrier, directrice exécutive de la ZAC, dit que ces données sont particulièrement inquiétantes, car si on retire les résidents des quartiers plus aisés du bassin total de population, ce pourcentage est nettement plus élevé.

Elle précise qu’après avoir vu les données la semaine dernière, elle a immédiatement fait appel au cimetière Beechwood, Secret Dinner et Fraser’s pour voir s’il était possible d’organiser une autre activité, celle-ci une collecte de fonds. Tout le monde a répondu à l’appel sans hésiter.

Elle demeure muette quant au menu, mais est heureuse de souligner que cet évènement vise à aider la banque alimentaire locale, Partage Vanier, qui joue un rôle essentiel dans la communauté. « Nous savons que les chefs utiliseront leurs talents pour nous préparer un souper inoubliable », d’ajouter MmeCarrier.

Helena Arruda, directrice du counseling et du développement communautaire à Partage Vanier dit que « la banque alimentaire dessert les personnes les plus vulnérables de la province. Chaque geste compte. C’est une façon très unique pour la communauté d’affaires de contribuer à nos efforts. »

L’idée d’organiser cette activité découle du succès de l’évènement tenu l’an dernier par Secret Dinner Ottawa dans le cimetière de Beechwood.

 « Nous faisons partie de la communauté et la servons depuis 1873. C’est important de pouvoir redonner », dit Nicolas McCarthy, directeur des communications et du marketing du cimetière Beechwood. « Nous sommes fiers de pouvoir utiliser nos aménagements, nos groupes et nos partenariats pour aider la communauté et continuer de croître ensemble. »

L’activité approchant à grands pas, MmeCarrier espère encore que d’autres entreprises voudront participer, que ce soit en achetant des billets ou en contribuant d’une autre façon.

Les billets sont de 150 $ par personne et incluent un reçu pour don de charité de 50 $. Pour acheter des billets ou pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec la ZAC Vanier.

 

Plaisir garanti pour toute la famille au festival d’automne annuel

BeechFest – Nouvelle année, nouveau nom pour le festival d’automne annuel de l’avenue Beechwood

Le festival d’automne annuel de l’avenue Beechwood se refait une beauté cette année.

Le festival de rue prévoit changer son nom d’East Feast à BeechFest. Le nouveau nom reflète un changement de programme.

Il s’agissait autrefois d’un festival culinaire – raison pour laquelle « Feast » (festin) figurait dans le nom. Or, le festival adoptera dorénavant une ambiance plus familiale. En effet, on y trouvera davantage d’activités familiales et il se déroulera à des heures plus propices à attirer les familles. Le festival aura lieu sur l’avenue Beechwood le 7 septembre 2019 de 16 h à 21 h. Le conseiller de Rideau-Rockcliffe Rawlson King dit que le changement résulte largement des intérêts variés des communautés qui font de Beechwood leur rue principale.

 « Le changement de nom correspond au renouvellement constant de l’événement et à la réponse de la collectivité à des programmes qui vont au-delà de l’excellence culinaire de Beechwood pour aussi représenter les scènes artistique, culturelle et sportive, » explique M. King. L’événement est organisé par la ZAC Vanier, dont M. King, nouvellement élu conseiller de Rideau-Rockliffe ce printemps, est le plus récent membre du conseil.

Membre actif de la collectivité avant son élection au conseil municipal, M. King dit qu’il a beaucoup aimé assister au festival au cours des ans. Il est heureux de pouvoir y contribuer directement cette année.

 « J’ai assisté à BeechFest dans le passé et trouvé que c’était une activité passionnante. C’est un des plus importants festivals extérieurs de la région, attirant plus de 3000 personnes. Il permet aux résidents et aux visiteurs de l’extérieur de la ville de découvrir nos commerces, chefs, brasseries, établissements vinicoles, organismes pour les enfants et groupes communautaires, » explique-t-il.

La directrice exécutive de la ZAC Vanier, Nathalie Carrier, dit que les changements cette année visent à améliorer l’événement.

 « Nous avons réalisé qu’il s’agit d’un événement familial. Nous voulons donc mettre la famille au cœur des activités, » affirme-t-elle.

Et étant donné que Vanier célèbre ses 50 ans cette année, Mme Carrier dit qu’il est important de rendre ce festival mémorable.

Jusqu’à présent, le programme inclut :

  • Plus de programmation familiale
  • Plus de bouffe
  • Des célébrations pour commémorer le 50e de Vanier
  • Plus de participation de nos commerçants
  • Plus de gens et du plaisir en masse!

L’événement créé en 2016 ferme l’avenue Beechwood à la circulation de l’avenue Marier à la rue St-Charles pour la transformer en espace pour les piétons. Dans le passé, les restaurants et les boutiques le long de Beechwood y participaient en vendant de la nourriture, en faisant la promotion de leur entreprise, en donnant des prestations sur la scène principale ou en offrant des activités.

  1. King dit que les festivals de rue, comme celui de Beechwood, sont importants, car ils permettent aux résidents d’afficher leur fierté communautaire et de montrer ce qui rend leur quartier unique.

Mme Carrier affirme qu’elle espère que ces caractéristiques encourageront davantage de partenaires communautaires à participer à l’événement ou à parrainer une activité.

« Un des avantages du festival est qu’il permet de nouer des relations dans la collectivité, » explique M. King. « BeechFest tisse des liens entre les organismes de service, la municipalité et les groupes communautaires et fortifie les relations entre les élus, les bénévoles et les résidents. »

Les membres de la ZAC, les particuliers ou les organismes qui aimeraient participer ou soutenir BeechFest peuvent communiquer avec Mme Carrier à ncarrier@vanierbia.com.

Restaurants et épiceries fines à cachet unique font de Vanier une destination de choix pour les cuisinomanes

L’avenue Beechwood, le chemin de Montréal et l’avenue McArthur offrent chacun leurs propres saveurs incomparables

Où les chefs d’Ottawa peuvent-ils trouver des pieuvres entières, des coupes parfaites de viande locale, des mets mexicains authentiques et des dizaines d’autres plats et ingrédients de partout dans le monde? 

La réponse est simple : ils peuvent se rendre à Vanier. 

 « Qu’il s’agisse de cabillaud norvégien, de saucisses portugaises, de pâtisseries ou d’huile d’olive, j’essaie d’avoir tout ce qu’on pourrait chercher, » dit Filipe Correia de son épicerie, Mario’s Food Centre, située au 381, avenue McArthur. 

Mario’s Food Centre a ouvert ses portes en 1964. Alors que de nombreuses choses ont changé le long de McArthur au fil des ans, M. Correia explique qu’une chose est restée la même : la sélection de nourriture dans son magasin. 

L’épicerie vend des mets portugais, brésiliens et espagnols et attire une clientèle de partout à Ottawa et d’aussi loin que Montréal, selon M. Correia. Il dit même avoir reçu un appel d’outre-mer d’une dame qui s’apprêtait à venir à Ottawa et qui voulait y faire ses épiceries. 

« Elle voulait s’assurer que j’avais tout ce qu’elle cherchait, » dit-il. « Des gens m’arrivent de partout et j’aime bien avoir les produits pour tout le monde. » Mario’s Food Centre n’est pas la seule destination unique le long de McArthur – la rue est parsemée d’entreprises offrant de délicieux mets et produits.  

À quelques portes du commerce de M. Correi, on retrouve YKO BBQ Chicken, un de ses restaurants préférés. Il avoue s’y rendre plusieurs fois par semaine. 

L’avenue McMarthur est un peu le corridor culinaire international de Vanier, explique-t-il. On y trouve de tout : cuisine indienne et grecque, pizza, crème glacée, produits du Moyen-Orient et le All Africa Market. Une promenade sur

McArthur permet aux visiteurs de savourer des mets et des ingrédients des quatre coins de la planète! 

« Nous nous complétons, » affirme M. Correia

CHEMIN DE MONTRÉAL ET AVENUE BEECHWOOD

Bien que les produits des commerçants de l’avenue McArthur soient délectables, M. Correia ajoute qu’il y a autant d’options alléchantes dans d’autres coins de Vanier. 

Parmi les principaux repas dont on peut se délecter sur le chemin de Montréal, notons la soupe pho, la pizza, les shawarmas, le smoked meat et la cuisine mexicaine authentique. 

Mais l’expérience ne s’arrête pas à la simple dégustation des délicieux mets du quartier – on peut aussi apprendre à les cuisiner soi-même. La Quelque Chose Pâtisserie offre des classes de confection de macarons à sa boutique phare du 274, chemin de Montréal. Les pâtissiers en herbe ont donc la chance d’apprendre de professionnels. 

Andrew Muckleston – propriétaire de la boucherie Muckleston and Brockwell sur l’avenue Beechwood – dit offrir des classes à sa boucherie pour aider les gens à mieux comprendre ce qu’ils mangent et d’où viennent les aliments et, avec un peu de chance, inculquer un respect du métier de boucher. 

L’expérience pratique permet aux étudiants d’en savoir plus sur les différentes coupes et sur comment les utiliser. 

 « C’est une excellente expérience pour tous les niveaux d’expertise, » explique M. Muckleston. Sa boucherie acquiert sa viande de petits producteurs locaux. En connaissant bien la provenance de ses produits, il peut facilement répondre aux questions de clients. 

 « Les gens veulent en savoir plus sur ce qu’ils mangent et d’où ça vient, » dit-il. « Ils veulent savoir que la nourriture est de qualité, d’origine locale et éthique, sans hormones ni antibiotiques – des caractéristiques sur lesquels on ne peut mettre de prix. »

 

Les gens de Vanier : La propriétaire de SconeWitch, Heather Matthews

La propriétaire de SconeWitch Heather Matthews, qui ne mange jamais un scone qui est sorti du four depuis plus de 10 minutes, se remémore la mission qu’elle s’était fixée tôt dans la vie. 

Pourquoi les scones? C’est une question facile. Depuis les années 1970, lorsque les muffins sont devenus populaires, on peut retrouver un peu partout des muffins graisseux. Il n’y a rien de mal avec les muffins, mais je me suis posé la question : « Pourquoi personne ne fait des scones? »

À l’époque, j’avais d’autres entreprises et on faisait des scones à l’occasion. Et ils partaient tous à coup sûr! Je me suis donc dit que si je lançais une autre entreprise, ce serait seulement des scones. Parce que, vraiment, tout le monde aime les scones. J’ai donc décidé de faire de ma mission d’offrir des scones à l’humanité. Nous en faisons maintenant à la main plus de 2000 par jour. Mais je n’étais vraiment pas certaine d’avoir réellement réussi jusqu’à ce qu’un Écossais vienne dans ma boutique et me dise (dans son accent écossais) : « Ma mère fait les meilleurs scones (Mme Matthews prend une pause pour l’effet dramatique), mais les vôtres sont meilleurs! » Je savais alors que j’avais réussi. 

 

Les gens de Vanier : Les baristas de The Ministry of Coffee sur l’avenue Beechwood

La gérante Julia Norris et son personnel nous parlent de leurs demandes préférées de la part des clients et de pourquoi elles aiment travailler sur l’avenue Beechwood.


Meghan Laver nous explique sa commande la plus originale :
« Notre clientèle est très diversifiée. Il y a donc toujours quelque chose d’intéressant qui se passe ici – un client m’a déjà demandé un ʺlatté déconstruitˮ, car il voulait le mettre ensemble lui-même à sa table. »

Anastasiya Gorodnicha nous parle de ses clients à quatre pattes :
« Les gens du coin sont accueillants et gentils, mais les chiens sont mes clients préférés! Ils sont toujours souriants et sont heureux de se promener. Ça me rend toujours heureuse de les voir se promener avec leur maître. »

Joanie Rheaume-Bond nous décrit l’ambiance unique de Vanier :
« Ce quartier est comme un petit village. Tout le monde se connaît et il y vraiment un esprit de communauté. C’est agréable d’en faire partie et de faire partie de la routine des gens. La clientèle de Beechwood est gentille et éclectique, ce qui est intéressant! »

Julia Norris nous dit pourquoi elle aime travailler à Vanier :
« C’est une amie de ma sœur qui m’a initiée au commerce du café. J’ai travaillé à une autre brûlerie pendant deux ans et je suis tombée amoureuse de la culture des brûleries. Ce que je préfère de mon travail sur l’avenue Beechwwod, c’est la diversité de notre clientèle. C’est toujours plaisant d’apprendre à connaître les gens. »

Cathie Orfalie, présidente, Money Advisors, 235 chemin Montréal

Cathie Orfali nous explique comment elle est devenue conseillère financière

« Adolescente, j’adorais travailler et j’étais très bonne à économiser de l’argent – deux éléments clés à la réussite. À 19 ans, j’ai pu acheter ma première maison. J’avais le sentiment d’avoir accompli quelque chose d’important et j’ai eu le goût d’aider les autres à réussir et à réaliser des objectifs significatifs. Trente ans plus tard, je me concentre toujours sur mon plan financier et mes nouveaux objectifs, mais j’aide aussi d’autres personnes à atteindre les leurs. Une autre raison que j’aime mon travail, c’est que je vois tout le bien que l’argent peut apporter à la vie des gens, mais aussi comment l’argent peut changer les gens pour le pire. Je veux aider les gens à prendre conscience de ce qui est vraiment important pour eux et du rôle que joue l’argent à cet égard – qu’il s’agisse d’acheter une maison pour leur famille, d’économiser pour l’éducation de leurs enfants ou de donner de l’argent à des organismes de bienfaisance ou aux personnes qu’ils aiment. »

 

La ZAC Vanier et ses partenaires communautaires lancent de nouveaux outils de prévention du crime

Des évaluations de propriétés parmi les mesures offertes aux commerçants

La ZAC Vanier outillera ses commerçants cet été pour faire d’eux des chefs de file en prévention du crime.

La ZAC a récemment rencontré l’agent de police communautaire pour le secteur, Prévention du crime Vanier, l’Association communautaire Vanier et les commerçants locaux dans le cadre d’une approche concertée pour réduire le crime dans le quartier.

« La ZAC et ses commerçants comprennent le rôle important qu’ils jouent dans la prévention du crime, » dit Nathalie Carrier, directrice exécutive de la ZAC Vanier. « Notre approche vise à outiller les commerçants pour qu’ils puissent contribuer à la prévention du crime, » ajoute-t-elle.

« Nous savons tous qu’un quartier plus sécuritaire, c’est bon pour les habitants, mais aussi pour les entreprises, »

Nathalie Carrier, directrice exécutive de la ZAC Vanier

La ZAC fournira mensuellement des conseils et des astuces aux commerçants qui cherchent de nouvelles idées pour rendre leur commerce – et l’ensemble de la communauté – plus sécuritaire.

L’initiative prend appui sur plusieurs projets et partenariats existants, dont le programme de prévention du crime par l’aménagement du milieu dirigé par l’agent de police communautaire, le constable Vianney Calixte. Dans le cadre du programme, les commerces sont évalués pour cerner des changements physiques et d’aménagement qui contribueront à réduire le crime. Il peut s’agir par exemple de tailler des massifs d’arbustes, d’améliorer l’éclairage dans les stationnements ou de créer un meilleur champ de vision autour de la propriété.

« Nous savons tous qu’un quartier plus sécuritaire, c’est bon pour les habitants, mais aussi pour les entreprises, » affirme Mme Carrier.

TRAVAIL COLLABORATIF

Une des suggestions qu’émet le plus souvent Lucie Marleau, fondatrice de Prévention du crime Vanier, est d’ajouter de l’éclairage. Selon elle, un stationnement bien éclairé a bien moins de chance d’être la cible d’activités indésirables qu’un stationnement sombre. Mme Marleau travaille à améliorer la sécurité communautaire depuis plus de dix ans et a établi Prévention du crime Vanier pour compléter le travail de Prévention du crime Ottawa.

« L’expérience m’a appris que les efforts de prévention du crime peuvent seulement être efficaces et viables si tous les joueurs font leur part, » explique Mme Marleau. Elle dit qu’il faut bien plus que des agents de police et des fonctionnaires municipaux pour rendre une région sécuritaire.

« Le crime ne survient pas dans le vide. Chaque acte criminel touche toutes les personnes qui vivent et travaillent à Vanier de façon tangible et moins tangible, » d’ajouter Mme Marleau. Cette approche collaborative est aussi applaudie par l’Association communautaire Vanier qui soutient les efforts de la ZAC Vanier d’offrir des outils de prévention du crime aux commerçants.

« Les entreprises sont une importante partie de notre collectivité et les résidents font partie de leur clientèle, » affirme Lauren Touchant, présidente de l’Association communautaire.

« Nous sommes tous profondément interdépendants et nous avons tous la responsabilité de veiller à la sécurité de notre quartier. Nous espérons que ces conseils pourront mieux outiller les gens d’affaires. »

Garder l’œil ouvert pour les plus récents conseils et astuces dans le bulletin mensuel de la ZAC Vanier. Les entreprises peuvent aussi visiter les sites Preventionducrimeottawa.ca et ensemblepourvanier.com pour une liste complète d’outils de prévention du crime.

Des subventions seront offertes aux entreprises de Vanier dans le cadre du programme « On est bien dans l’coin

La ZAC offre la chance aux commerçants de faire briller la culture de Vanier et d’alimenter leur étincelle créative

Les résidents et commerçants de Vanier savent très bien pourquoi « On est bien dans l’coin ». À partir de ce mois-ci, la ZAC veut que les propriétaires d’entreprise et les commerçants joignent le geste à la parole pour le prouver.

La ZAC Vanier lance en juin « On est bien dans l’coin », un programme de microsubventions qui vise à aider la collectivité à mettre en valeur ses talents artistiques et culturels.  La nouvelle initiative, dont le budget total s’élève à 7 500 $, permet aux demandeurs d’accéder à des subventions allant de 100 $ à 750 $ pour des projets culturels dans la communauté.

« Il y a beaucoup de personnes créatives à Vanier. C’est une excellente façon de stimuler la scène artistique, » dit Thomas Radford, gestionnaire de projet pour la ZAC Vanier. Il ajoute que le programme est créé par et pour la communauté.

Dans le cadre du programme, les artistes, les entreprises, les programmes culturels et les résidents sont encouragés à proposer des activités qui attireront des gens et des entreprises dans le quartier.

« Il peut s’agir de n’importe quoi : une exposition temporaire, un spectacle burlesque, une soirée de peinture ou un concert en plein air, » explique M. Randford, ne donnant que quelques exemples.

Shawn Marchand, un chef à Bobby’s Table sur le chemin Montréal, fait partie des commerçants locaux qui appuie le projet.

Capital Rap Battles a organisé une activité « On est bien dans l’coin » le printemps dernier

En mars, Bobby’s Table a organisé une activité « pop-up » pour susciter de l’intérêt dans le programme de subventions.

L’activité a accueilli le musicien Dank Aspects et sa talentueuse fille de huit ans Illiyah Rose. Le duo a charmé toute la journée le public de déjeuneurs avec sa combinaison unique de blues, folk, soul et hip-hop.

« Les personnes présentes se sont toutes amusées, » affirme M. Marchand. Il ajoute que tous ceux qui y étaient – chefs, serveurs ou clients – n’ont pu s’empêcher de chanter ou de danser.

Il était aussi heureux de constater que l’activité à attirer de nouveaux visages au resto de Vanier populaire pour ses déjeuners.

« Il y avait définitivement des personnes que je n’avais jamais vues avant, » dit M. Marchand. « C’était réellement un évènement rassembleur! »

The Ministry of Coffee sur l’avenue Beechwood était aussi de la partie plus tôt cette année en animant une fête disco, tandis que Capital Rap Battles a aussi organisé une activité « On est bien dans l’coin » le printemps dernier.

La prochaine activité temporaire de la ZAC dans le cadre de « On est bien dans l’coin » est prévue pour le 8 juin. Il s’agira de Mini Mozaik – une activité fondée sur un évènement organisé par la ZAC depuis 2017.

Le succès des activités antérieures montre à quel point la scène artistique est en pleine explosion dans le secteur commercial de Vanier, selon M. Radford. Il est d’avis que les résidents et les entreprises accueillent chaleureusement l’idée de microactivités dans le quartier.

Radford s’attend à ce que la première vague de projets soit lancée dès juillet.

Le nombre de projets qui seront acceptés dépendra du nombre de demandes reçues et du coût de chaque activité. Pour obtenir de plus amples renseignements, vous pouvez envoyer un courriel à Thomas Radford à projects@vanierbia.com ou consulter en ligne le processus de présentation d’une demande à VanierBIA.com.