BEECHFEST! Un grand succès!

Plus de 3 000 personnes ont assisté à notre festival annuel à Beechwood se délectant des sons de Jeremy Fisher et de Rise Ashen, découvrant des bons petits délices de nos 20 fournisseurs différents, dégustant une bonne bière froide de Bicycle Breweries tout en profitant d’une soiree avec ses voisins.
 
Voici quelques faits saillants de cette année :
 
  • Grace à l’équipe d’Ottawa Reduit gs nous n’avons rempli que 2 poubelles de refus. Nous avons aussi rempli 20 bacs à composte et 30 sacs de recyclage
  • Bicycle Craft Brewery a fait un don très généreux à l’association communautaire de Vanier et toutes les canettes ont été recyclées par Ottawa Réduits afin de financer l’un de leur projet.
  • A haque année le BeechFest engage des clients de la Société John Howard qui comblent des postes importants lors de l’événement.
  • Cet événement est possible grâce aux commanditaires comme Chartwells New EdinburghDesjardinsMetro et Natalie Belovic make this event possible.
  • La Député fédérale Mona Fortier, et les conseillers Mathieu Fleury et Rawlson King étaient présents et ont distribué plus de 1000 épis de maïs.

Des occasions d’emploi au menu d’Eat More Soup

Tous les mercredis, l’odeur alléchante d’épices et de légumes embaume les couloirs de Heartwood House, un espace collaboratif sur l’avenue McArthur pour les organismes à but non lucratif.

 Il s’agit des « Souper Wednesdays » et chaque semaine nous permet de découvrir une saveur un peu différente.

Carotte épicée, chou frisé, pois de senteur et chili végétalien ne sont que quelques-unes des soupes servies toutes les semaines par le chef d’Eat More Soup, David Irish, et quelques étudiants.

L’initiative –qui a pris de l’ampleur pour inclure la vente de soupes au Farm Boy et au Kardish Health Food Centre d’Ottawa – est une émanation d’ALSO, un service de littératie pour les adultes et les familles situé dans Heartwood House. La directrice administrative, Kim Oastler, dit que l’organisme a initialement lancé Eat More Soup pour montrer aux étudiants comment préparer des repas sains.

« Nous avions remarqué que de plus en plus d’étudiants arrivaient affamés au programme de littératie pour adultes, » explique Mme Oastler. L’organisme a donc commencé à offrir des cours de cuisine et des leçons pour apprendre à faire des choix judicieux en magasinant.

L’intérêt s’est rapidement étendu au-delà des murs d’ALSO. En effet, le personnel d’autres organismes de Heartwood House s’est mis à faire la file pour goûter la saveur de la semaine.

Lorsque les employés ont commencé à demander s’ils pouvaient rapporter de la soupe à la maison, les classes hebdomadaires se sont transformées en véritable entreprise. Mme Oaslter s’est alors mise à chercher des fonds et des partenaires pour l’expansion d’Eat More Soup.

Compétences professionnelles

Lancée en juillet 2017, cette entreprise à vocation sociale a toujours été bien plus qu’un simple moulin à soupe. Il s’agit d’une occasion de transmettre des compétences professionnelles, comme arriver à l’heure au travail, réaliser une tâche jusqu’au bout et respecter un horaire. Les étudiants ont vite acquis les habiletés nécessaires pour trouver et garder un emploi.

Les stagiaires qui préparent les soupes investissent environ 10 heures sur une période de 12 semaines pour apprendre à cuisiner des soupes végétariennes et végétaliennes à des fins commerciales. Les étudiants participent aussi à deux simulations d’entrevue avec des spécialistes en ressources humaines de Farm Boy et Starbucks. Les participants reçoivent ensuite des commentaires et du coaching, ce qui les aide à se préparer à de vraies entrevues.

 « J’ai aimé les exercices d’entrevue. J’ai gardé les notes au cas où je postulerais à Starbucks ou une autre entreprise du genre dans le futur, » dit l’étudiante Kristen Rading.

Mme Oastler affirme que 75 % des étudiants qui terminent le programme obtiennent un emploi.

Bon nombre des étudiants n’ont pas de diplôme d’études secondaires ou d’expérience de travail exhaustive, ce qui constitue un désavantage lorsqu’ils remplissent des demandes d’emploi en ligne, selon la directrice d’ALSO.

Le programme leur donne un coup de pouce grâce aux partenaires comme Farm Boy qui permet aux étudiants de remplir une demande d’emploi hors ligne et d’obtenir une entrevue.

« L’idée, c’est d’ouvrir la porte, » indique Mme Oastler. « On ne garantit pas un emploi, mais on leur promet une entrevue. »

Nathalie Gagnon, qui a complété le programme, dit qu’on lui a donné la confiance de retourner au travail. « Après une absence de trois ans à cause de problèmes de santé mentale, j’avais peur de réintégrer le marché du travail, » explique Mme Gagnon. Mais elle ajoute qu’elle avait hâte de mettre ses nouvelles compétences en pratique à son nouvel emploi.

En ce qui a trait à la soupe, le chef Irish invite tout le monde à se rendre à Heartwood House les mercredis pour l’essayer ou à soutenir l’entreprise en achetant de la soupe dans un des détaillants distributeurs.

Une liste complète des points de vente d’Eat More Soupe est accessible en ligne à EatMoreSoup.org.

L’art à Vanier… au féminin!

L’art est omniprésent et Vanier en est la preuve! Peu importe où l’on regarde, on retrouve généralement une murale ou un monument riche en couleur et en signification culturelle.

Vanier attire les meilleurs talents d’au-delà de la région, transformant ainsi le quartier en destination de choix pour les artistes.

« Je suis constamment dans la communauté, même si je ne suis pas résidente, » affirme Jaime Morse.

Mme Morse, une artiste crie-métisse originaire de Lac La Biche, dit qu’elle a été attirée par Vanier dès son arrivée à Ottawa en raison du Centre Wabano. Depuis, son travail dans la région fait partie de sa carrière. Ce travail inclut la préservation des traditions véhiculées par les motifs métis perlés et à l’encre sur diverses peaux d’animaux et par l’art écailles de poisson, une forme d’art créée à partir d’écailles de poisson séchées qui peuvent être teintes et se recourber pour prendre l’apparence de pétales. Elle a aussi fondé Indigenous Walks, un organisme qui offre des randonnées guidées dans Ottawa dans une perspective autochtone – programme qu’elle aimerait élargir et offrir à Vanier.

De l’ensemble des œuvres et des enseignements que Jaime Morse a contribués à la communauté, celle qui la rend le plus fière est sa conception d’un passage à piéton à saveur autochtone qui consiste en des mocassins traversant la chaussée entre deux fleurs colorées. Elle espère un jour le voir sur le chemin Montréal devant le Centre Wabano.

“L’art a la capacité de nourrir le pouls d’une communauté qui pourrait autrement lutter pour rester en vie,”

L’Art « nourrit le pouls de la communauté »

Selon Mme Morse, il peut être difficile pour une femme de travailler dans l’industrie artistique, sentiment que partagent bien d’autres artistes. Veronique Roy, créatrice qui visite souvent Vanier elle aussi, est du même avis. Elle précise que les femmes reçoivent fréquemment un salaire inférieur à celui de leurs homologues masculins, ainsi que moins de marques de reconnaissance, d’où l’importance de travailler ensemble au sein d’une communauté soudée.  

« Nous devons reconnaître,  édifier et financer les femmes artistes, » précise Mme Roy, soulignant la façon dont Vanier  soutient et encourage les artistes. Durant sa carrière, Veronique Roy a travaillé avec une impressionnante gamme d’organismes comme KIND Space, House of PainT, Fierté dans la Capitale et le festival des cinéastes numériques Digi60. Elle affirme que c’est son travail dans des communautés comme Vanier qui est le plus important. 

« L’art a la capacité de nourrir le pouls d’une communauté qui pourrait autrement lutter pour rester en vie, » dit-elle. Elle ajoute que les quartiers comme Vanier qui intègrent l’art au moyen de murales extérieures et d’autres installations possèdent un esprit communautaire unificateur et un dynamisme qu’on ne trouve pas en banlieue. 

Veronique Roy a collaboré avec une autre artiste féminine, Mique Michelle, dont l’œuvre est bien en vue à Vanier sous forme d’une des plus grandes murales  d’Ottawa. La murale de quatre étages située sur le mur extérieur d’un immeuble de bureaux au 261, chemin Montréal honore l’histoire de la population inuite de  Vanier, ainsi que leurs expériences et apports au quartier et à la collectivité.

Fière résidente de Vanier, Mique Michelle défend l’idée d’abolir l’image négative du graffiti et de l’art urbain. Ce sont les œuvres comme la murale du chemin Montréal qui contribuent à combler l’écart en présentant couleur et créativité par l’entremise d’un tableau de style graffiti.

À titre d’artiste, Veronique Roy dit que le travail avec  d’autres artistes comme Mique Michelle peut être très inspirant. En tant qu’active promotrice des arts dans la ville, elle affirme que la force de la collectivité est la plus grande inspiration des artistes à Ottawa et qui travaillent à Vanier, inspiration, ajoute-t-elle, qui vient naturellement.

Selon elle, Vanier est sans prétention, à l’inverse  d’autres quartiers historiques d’Ottawa qui se sont vus radicalement transformés ces dernières années par de nouveaux projets d’urbanisme.

« Vanier a conservé son caractère, » de conclure Mme Roy.

Stephanie Karlovits – entraîneuse et propriétaire d’Epic Fitness + Lifestyle

Stephanie Karlovits, résidente de Vanier et entraîneuse, explique comment sa clinique située au 230, avenue Beechwood est comme nulle autre et constitue une première étape dans la quête de la « perfection ».

« Voir les gens guérir, devenir plus forts, avoir un sentiment de vitalité et adopter des pratiques de vie qui dureront toujours est incroyable. L’énergie qu’on ressent en entrant est spéciale. Nous offrons des services de physiothérapie, d’acuponcture, d’alimentation holistique et d’étirements faciaux thérapeutiques. Notre physiothérapeute a accès à notre salle d’entraînement fonctionnel, ainsi qu’à la clinique. Les soins que nous fournissons aux clients sont réellement exceptionnels. De plus, nos spécialistes communiquent entre eux au profit des clients.  Ainsi, les clients peuvent guérir et améliorer leur performance plus rapidement.

Bien des gens attendent que tout soit parfait – l’heure parfaite, la tenue parfaite, le moment parfait – mais la perfection n’existe pas. La perfection, c’est de tenter sa chance et de se lancer. Notre devise est « Commence par te présenter », parce qu’une fois que c’est fait, nous nous occupons du reste et nous te garantissons le succès. Il faut donc simplement commencer et ne pas attendre la météo parfaite ou le moment parfait. »

Vanier célèbre le quartier avec le Festin de l’Est de fin d’été

Les résidents et visiteurs de Vanier se sont réunis au début du mois de septembre pour célébrer le dynamisme du quartier et souligner la fin non officielle de l’été.

To help say so long to the season of hot, sticky nights – and embrace the coming autumn season – the Vanier BIA held its “East Feast” evening with food, music and Pour aider à faire les adieux à la saison des soirées chaudes et humides, et accueillir l’arrivée de l’automne, la ZAC de Vanier a organisé le Festin de l’Est, avec de la bouffe, de la musique et du théâtre de rue.

Alors que des DJ faisait jouer du funk de la vieille école et des rythmes festifs, les participants se sont régalés dans des restos locaux, y compris le Muckleston & Brockwell, le Bridgehead, le Sundae School, l’Ola Cocina, le Meatings et le Rico Peru, de même que dans des kiosques du marché des producteurs de Beechwood.

Ailleurs, le restaurant Sutherland’s, le ClockTower Brew Pub et le Royal Oak ont ajouté leur grain de sel à l’atmosphère de fête en prolongeant les festivités dans leur commerce respectif.

À l’extérieur, la troupe de théâtre de rue montréalaise Labokracboom a fait le bonheur des enfants et des adultes avec sa marionnette géante de seize pieds de hauteur. Une installation sonore interactive abordait les visiteurs alors qu’ils se laissaient porter par la musique à l’intérieur d’un gigantesque dôme lumineux, alors que les projections expérimentales interactives du collectif Windows transformaient l’extérieur du Red Door Provisions. À la tombée du jour, Shift Yoga a offert à des douzaines de participants une séance de yoga vespérale.

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Secret Dinner s’installe sur le chemin de Montréal à Vanier

Vanessa Fidelis a habité Ottawa pendant près de 15 ans. Voyageuse avide et curieuse de nature, elle a un jour commencé à sentir qu’elle s’enlisait dans une routine. À l’automne 2017, une idée a germé dans son esprit, soit celle d’organiser un souper communautaire dans un endroit non conventionnel, avec un menu préparé par un chef local. Tout sauf le thème mystérieux serait dévoilé avant la dernière minute.

Le premier dîner secret a eu lieu en décembre 2017, en plein air, à une température de 17 degrés à La Pêche. Dix-neuf personnes se sont attablées à un endroit qui leur a été dévoilé seulement à leur arrivée, découvrant un menu gardé secret.

Vanessa et son fiancé Zach y ont invité des amis avec l’espoir que leur expérience leur permette de se faire de nouveaux amis et attise leur curiosité par rapport à tout ce qu’Ottawa a à offrir. L’idée a porté ses fruits.

« Nous avons tout simplement laissé les choses aller », raconte Vanessa, qui compte déjà des années d’expérience en gestion d’événement à son actif. Maintenant, les prochains événements pourraient se tenir n’importe où à Ottawa.

« Nous ne répéterons aucun thème et nous ne retournerons jamais au même endroit », précise-t-elle. Le couple invite les chefs avec qui ils s’associent à sortir des sentiers battus, leur donne les coudées franches en matière de créativité et laisse chaque thème guider le produit fini.

« Smoke and Shine » était le thème d’un événement organisé au mois de juin dans une ferme forestière d’arbres de Noël, alors qu’une soirée tenue en juillet au cimetière Beechwood de Vanier s’intitulait « The Poets ».

Compte tenu des nombreux événements supplémentaires qu’il a organisés, le couple se prépare à déménager Secret Dinner de son domicile à un bureau situé au cœur de Vanier, sur le chemin de Montréal.

Pourquoi Vanier? Vanessa raconte que l’événement du cimetière Beechwood lui a permis de découvrir le quartier et lui a laissé l’impression qu’il s’agissait de l’endroit où s’installer.

Selon elle, le cimetière Beechwood est l’un des secrets les mieux gardés d’Ottawa, même pour les gens du coin.

« Je n’avais aucune idée que ce cimetière était ce qu’il était », avoue-t-elle. Ce cimetière national est le dernier lieu de repos de plus de cinq mille soldats et comprend un « coin des poètes » où gisent des écrivains connus ayant inspiré le thème du dîner. Il s’agit également de l’un des derniers endroits de la ville où il y a une vue ouverte sur le Parlement.

Pour ce dîner, ils ont fait appel à encore plus des ressources locales que d’ordinaire. Le chef Warren Sutherland, du restaurant Sutherland’s de l’avenue Beechwood, avait la responsabilité de préparer un menu d’inspiration jamaïcaine. L’entreprise à vocation sociale EcoEquitable a fabriqué des serviettes de table à partir de matériel recyclé. Queen B a préparé des macarons sans arachides. Harvest Honey a intégré des rayons de miel au menu. De nombreuses autres personnes et entreprises de Vanier ont apporté leur contribution, lesquelles, selon Vanessa, étaient avides de mettre à profit leur énergie et leur dur labeur.

Cet enthousiasme accueillant est ce qui a convaincu le couple de déménager lorsque l’occasion s’est présentée. Il espère bâtir sur les relations qu’il a tissées et faire croître Secret Dinner.

« Ce qui est bon pour Vanier est bon pour Ottawa », croit Vanessa. « Partout où vous regardez à Vanier, les gens sont prêts à aider et à embarquer… Tous les jours je suis surprise et frappée de constater à quel point cette ville peut être cool. »

Secret Dinner organise maintenant des événements privés et Vanessa espère que cela rendra son entreprise plus viable.

« Nous avons ce qui nous attend et nous savons ce que nous avons accompli par le passé. Je crois que nous possédons tous les renseignements dont nous avons besoin pour organiser des dîners vraiment incroyables », dit-elle.

Vanessa caresse aussi l’espoir que Secret Dinner contribue à ouvrir les yeux des participants sur toutes les choses intéressantes qui se passent à Ottawa et dont les gens ne se rendent pas compte.

« Il y a de petits endroits excentriques et cools à Ottawa… À mon avis, Vanier emboîte vraiment le pas à cette tendance. Il y a tant de choses dans le quartier. Pourquoi ne pas les mettre en évidence? »

EcoEquitable exploite le potentiel des affaires comme une force positive

Anouk Bertner dit avoir toujours voulu utiliser des outils commerciaux pour faire le bien commun.

Anouk a étudié le commerce à l’Université Concordia, puis a travaillé pendant plus de dix ans avec des entreprises à vocation sociale et des organismes sans but lucratif. Après avoir décroché sa maîtrise en administration des affaires, elle a vu ses collègues lancer leur carrière dans le milieu des finances ou de la gestion. Personnellement, elle a choisi une voie différente.

« J’ai toujours vu le potentiel des affaires comme une force positive », affirme Anouk, qui entame sa cinquième année au poste de directrice générale d’EcoEquitable.

Eco Equitable enseigne tout, des bases de la couture aux cours plus avancés. Photo by Ted Simpson

« Elle s’est rendu compte que lorsque les travailleuses cousaient ensemble, qu’elles collaboraient et qu’elles se soutenaient les unes les autres, c’est là qu’un esprit communautaire se formait et que l’intégration était possible », raconte Anouk.

Au lieu d’un cours magistral, l’idée consistait davantage à veiller au confort des participantes, à améliorer leurs compétences linguistiques et à créer un esprit de communauté », précise-t-elle. « Toutes des choses qui sont évidentes, mais qui sont plutôt difficiles à mettre en pratique. »

Aujourd’hui, EcoEquitable est l’une des dix-huit entreprises à vocation sociale et sans but lucratif qui occupent la Heartwood House de l’avenue McArthur. L’entreprise offre un large éventail de cours de couture, aussi bien des formations pour débutants que des ateliers de fabrication de modèles. Ces cours de couture constituent la principale source de revenus de la programmation sociale.

EcoEquitable est la seule organisation d’Ottawa qui recycle des tissus. Elle a réussi à transformer 10 175 livres de tissus en 2017. Les tissus provenaient de divers endroits, y compris de particuliers, de drapeaux de la Commission de la capitale nationale et du sommet du G7.

Eco Equitable est le seul recycleur de textile d’Ottawa. Ted Simpson Photo

Le cœur d’EcoEquitable est sa programmation sociale. Elle aide de nombreuses réfugiées et immigrantes de la région à améliorer leurs compétences afin d’intégrer le marché du travail tout en leur versant un salaire pour le travail qu’elles accomplissent.

La majorité du travail retourne à la communauté. Par exemple, EcoQuitable fabrique beaucoup de sacs de congrès, comme elle l’a fait pour le sommet du G7 avec du tissu venant de drapeaux recyclés de Canada 150.

EcoEquitable est plus largement reconnue dans la grande communauté d’Ottawa. Récemment, l’entreprise a reçu le prix du bâtisseur communautaire de l’année de Centraide Ottawa dans la catégorie Pauvreté à possibilité.

« Il y a beaucoup d’organisations axées sur les valeurs qui s’intéressent à la création de produits qui ont une histoire », dit-elle. « Les gens commencent à en avoir assez des produits d’origine douteuse traités et fabriqués en masse. »

Cet aspect, outre le fait qu’EcoEquitable aide de nouvelles arrivantes à s’établir, fait en sorte que les gens et les entreprises se sentent bien d’appuyer l’entreprise », ajoute-t-elle.

Il est logique pour EcoEquitable d’être établi à Vanier, où beaucoup de nouvelles arrivantes aboutissent au début de leur aventure canadienne.
« Je crois que Vanier est l’un des seuls quartiers d’Ottawa qui a une vraie personnalité ». Anouk est également d’avis que l’emplacement de l’entreprise dans la Heartwood House augmente ses répercussions communautaires.

Eco Equitable est situé à Hartwood House sur McArthur Avenue, avec de nombreuses autres entreprises et organisations sociales. Ted Simpson Photo