Les gens de Vanier : La propriétaire de SconeWitch, Heather Matthews

La propriétaire de SconeWitch Heather Matthews, qui ne mange jamais un scone qui est sorti du four depuis plus de 10 minutes, se remémore la mission qu’elle s’était fixée tôt dans la vie. 

Pourquoi les scones? C’est une question facile. Depuis les années 1970, lorsque les muffins sont devenus populaires, on peut retrouver un peu partout des muffins graisseux. Il n’y a rien de mal avec les muffins, mais je me suis posé la question : « Pourquoi personne ne fait des scones? »

À l’époque, j’avais d’autres entreprises et on faisait des scones à l’occasion. Et ils partaient tous à coup sûr! Je me suis donc dit que si je lançais une autre entreprise, ce serait seulement des scones. Parce que, vraiment, tout le monde aime les scones. J’ai donc décidé de faire de ma mission d’offrir des scones à l’humanité. Nous en faisons maintenant à la main plus de 2000 par jour. Mais je n’étais vraiment pas certaine d’avoir réellement réussi jusqu’à ce qu’un Écossais vienne dans ma boutique et me dise (dans son accent écossais) : « Ma mère fait les meilleurs scones (Mme Matthews prend une pause pour l’effet dramatique), mais les vôtres sont meilleurs! » Je savais alors que j’avais réussi. 

 

Les gens de Vanier : Les baristas de The Ministry of Coffee sur l’avenue Beechwood

La gérante Julia Norris et son personnel nous parlent de leurs demandes préférées de la part des clients et de pourquoi elles aiment travailler sur l’avenue Beechwood.


Meghan Laver nous explique sa commande la plus originale :
« Notre clientèle est très diversifiée. Il y a donc toujours quelque chose d’intéressant qui se passe ici – un client m’a déjà demandé un ʺlatté déconstruitˮ, car il voulait le mettre ensemble lui-même à sa table. »

Anastasiya Gorodnicha nous parle de ses clients à quatre pattes :
« Les gens du coin sont accueillants et gentils, mais les chiens sont mes clients préférés! Ils sont toujours souriants et sont heureux de se promener. Ça me rend toujours heureuse de les voir se promener avec leur maître. »

Joanie Rheaume-Bond nous décrit l’ambiance unique de Vanier :
« Ce quartier est comme un petit village. Tout le monde se connaît et il y vraiment un esprit de communauté. C’est agréable d’en faire partie et de faire partie de la routine des gens. La clientèle de Beechwood est gentille et éclectique, ce qui est intéressant! »

Julia Norris nous dit pourquoi elle aime travailler à Vanier :
« C’est une amie de ma sœur qui m’a initiée au commerce du café. J’ai travaillé à une autre brûlerie pendant deux ans et je suis tombée amoureuse de la culture des brûleries. Ce que je préfère de mon travail sur l’avenue Beechwwod, c’est la diversité de notre clientèle. C’est toujours plaisant d’apprendre à connaître les gens. »

La ZAC Vanier et ses partenaires communautaires lancent de nouveaux outils de prévention du crime

Des évaluations de propriétés parmi les mesures offertes aux commerçants

La ZAC Vanier outillera ses commerçants cet été pour faire d’eux des chefs de file en prévention du crime.

La ZAC a récemment rencontré l’agent de police communautaire pour le secteur, Prévention du crime Vanier, l’Association communautaire Vanier et les commerçants locaux dans le cadre d’une approche concertée pour réduire le crime dans le quartier.

« La ZAC et ses commerçants comprennent le rôle important qu’ils jouent dans la prévention du crime, » dit Nathalie Carrier, directrice exécutive de la ZAC Vanier. « Notre approche vise à outiller les commerçants pour qu’ils puissent contribuer à la prévention du crime, » ajoute-t-elle.

« Nous savons tous qu’un quartier plus sécuritaire, c’est bon pour les habitants, mais aussi pour les entreprises, »

Nathalie Carrier, directrice exécutive de la ZAC Vanier

La ZAC fournira mensuellement des conseils et des astuces aux commerçants qui cherchent de nouvelles idées pour rendre leur commerce – et l’ensemble de la communauté – plus sécuritaire.

L’initiative prend appui sur plusieurs projets et partenariats existants, dont le programme de prévention du crime par l’aménagement du milieu dirigé par l’agent de police communautaire, le constable Vianney Calixte. Dans le cadre du programme, les commerces sont évalués pour cerner des changements physiques et d’aménagement qui contribueront à réduire le crime. Il peut s’agir par exemple de tailler des massifs d’arbustes, d’améliorer l’éclairage dans les stationnements ou de créer un meilleur champ de vision autour de la propriété.

« Nous savons tous qu’un quartier plus sécuritaire, c’est bon pour les habitants, mais aussi pour les entreprises, » affirme Mme Carrier.

TRAVAIL COLLABORATIF

Une des suggestions qu’émet le plus souvent Lucie Marleau, fondatrice de Prévention du crime Vanier, est d’ajouter de l’éclairage. Selon elle, un stationnement bien éclairé a bien moins de chance d’être la cible d’activités indésirables qu’un stationnement sombre. Mme Marleau travaille à améliorer la sécurité communautaire depuis plus de dix ans et a établi Prévention du crime Vanier pour compléter le travail de Prévention du crime Ottawa.

« L’expérience m’a appris que les efforts de prévention du crime peuvent seulement être efficaces et viables si tous les joueurs font leur part, » explique Mme Marleau. Elle dit qu’il faut bien plus que des agents de police et des fonctionnaires municipaux pour rendre une région sécuritaire.

« Le crime ne survient pas dans le vide. Chaque acte criminel touche toutes les personnes qui vivent et travaillent à Vanier de façon tangible et moins tangible, » d’ajouter Mme Marleau. Cette approche collaborative est aussi applaudie par l’Association communautaire Vanier qui soutient les efforts de la ZAC Vanier d’offrir des outils de prévention du crime aux commerçants.

« Les entreprises sont une importante partie de notre collectivité et les résidents font partie de leur clientèle, » affirme Lauren Touchant, présidente de l’Association communautaire.

« Nous sommes tous profondément interdépendants et nous avons tous la responsabilité de veiller à la sécurité de notre quartier. Nous espérons que ces conseils pourront mieux outiller les gens d’affaires. »

Garder l’œil ouvert pour les plus récents conseils et astuces dans le bulletin mensuel de la ZAC Vanier. Les entreprises peuvent aussi visiter les sites Preventionducrimeottawa.ca et ensemblepourvanier.com pour une liste complète d’outils de prévention du crime.

Dan Rees du Club des garçons et des filles d’Ottawa

Le gestionnaire de longue date Dan Rees nous dit pourquoi le Don McGahan Clubhouse au 430, avenue McArthur est un programme parascolaire unique en son genre dans la ville d’Ottawa.

« J’adore voir nos jeunes qui sont maintenant adultes – certains même plus si jeunes – et qui ont leur propre famille inscrire leurs enfants au programme. C’est vous dire depuis combien de temps de suis ici! Ce qui nous distingue des autres programmes, c’est que nous grandissons avec les familles. Les jeunes qui ont grandi avec le Club veulent redonner. C’est tellement efficace, car ils ont fait l’expérience du programme. Et, lorsque je pense au Don McGahan Clubhouse en particulier, nous avons établi d’incroyables partenariats. Je crois que c’est ce qui me motive par rapport à ce travail.

Lorsque nous travaillons avec des particuliers, des organismes ou des groupes – ça nous permet d’éliminer les obstacles – il n’y a aucuns frais. Notre programme d’acquisition de livres, Twice Upon a Time, est un partenariat pour inciter l’amour de la lecture chez les enfants. Ils viennent tout au long de l’année scolaire et remettent des milliers de livres. Eat More Soup – nous leurs sommes très reconnaissants – a un chef qui vient avec des stagiaires transmettre des habiletés culinaires aux enfants. J’espère que les gens verront qu’il y a un grand besoin. Nous avons beaucoup d’enfants qui passent par notre programme. Nous sommes toujours à la recherche d’occasions de partenariat. Je vois le bien que nous faisons. C’est facile d’appuyer ce programme. »

  • Dan Rees, gestionnaire principal de la région du sud-est, Club des garçons et des filles d’Ottawa

Vanier célèbre le quartier avec le Festin de l’Est de fin d’été

Les résidents et visiteurs de Vanier se sont réunis au début du mois de septembre pour célébrer le dynamisme du quartier et souligner la fin non officielle de l’été.

To help say so long to the season of hot, sticky nights – and embrace the coming autumn season – the Vanier BIA held its “East Feast” evening with food, music and Pour aider à faire les adieux à la saison des soirées chaudes et humides, et accueillir l’arrivée de l’automne, la ZAC de Vanier a organisé le Festin de l’Est, avec de la bouffe, de la musique et du théâtre de rue.

Alors que des DJ faisait jouer du funk de la vieille école et des rythmes festifs, les participants se sont régalés dans des restos locaux, y compris le Muckleston & Brockwell, le Bridgehead, le Sundae School, l’Ola Cocina, le Meatings et le Rico Peru, de même que dans des kiosques du marché des producteurs de Beechwood.

Ailleurs, le restaurant Sutherland’s, le ClockTower Brew Pub et le Royal Oak ont ajouté leur grain de sel à l’atmosphère de fête en prolongeant les festivités dans leur commerce respectif.

À l’extérieur, la troupe de théâtre de rue montréalaise Labokracboom a fait le bonheur des enfants et des adultes avec sa marionnette géante de seize pieds de hauteur. Une installation sonore interactive abordait les visiteurs alors qu’ils se laissaient porter par la musique à l’intérieur d’un gigantesque dôme lumineux, alors que les projections expérimentales interactives du collectif Windows transformaient l’extérieur du Red Door Provisions. À la tombée du jour, Shift Yoga a offert à des douzaines de participants une séance de yoga vespérale.

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