Coworkly attire une nouvelle génération d’entrepreneurs à Vanier

L’emplacement du chemin de Montréal soulignera la journée internationale du cotravail le 9 août

 

Fondateurs de jeunes entreprises, pigistes et bureaucrates fédéraux de la région de la capitale nationale découvrent le cotravail – une tendance populaire qui attire et enrichit une nouvelle cohorte de professionnels à Vanier.

Les travailleurs indépendants et à distance s’adonnant à différents projets et initiatives ont l’occasion d’échapper à leur table de cuisine ou au café du coin bruyant pour côtoyer d’autres professionnels de même acabit dans un espace ouvert leur offrant café et Internet haute vitesse gratuits.

On retrouve à Vanier un des espaces de cotravail de la ville qui gagnent en popularité. Coworkly est situé dans un immeuble de bureaux au 261, chemin de Montréal qui abritait anciennement diverses organisations et cliniques médicales. Ce n’est qu’après l’avoir acheté il y a plusieurs années et avoir eu de la difficulté à louer tous les bureaux que l’entrepreneur d’Ottawa, Maher Arar, a décidé d’essayer quelque chose de nouveau.

 « Ça me frustrait de voir les espaces vacants dans l’immeuble », dit M. Arar. « J’ai changé d’agent immobilier quatre fois pour enfin réaliser que le problème n’était pas l’agent. Les gens ne voulaient tout simplement pas venir à Vanier. J’ai donc décidé de transformer les bureaux en magnifique espace de cotravail pour les y attirer. »

Coworkly a ouvert ses portes en avril 2018. Parmi les caractéristiques de l’installation, on compte des plafonds exposés, des espaces de travail ouverts et confortables, des salles de réunions aux cloisons vitrées, ainsi que café et thé à volonté.

 

En plus d’avoir créé un bel espace de travail physique, M. Arar organise aussi des dîners-conférences hebdomadaires gratuits. Les locataires ont également accès à des douches, des places de rangement intérieur pour les bicyclettes, des cabines téléphoniques et une pièce silencieuse pour la sieste, la méditation et le yoga.

Or, selon les locataires, ce ne sont pas uniquement les aménagements qui les ont attirés à Coworkly. Ils sont d’avis qu’être entourés d’autres personnes talentueuses ayant des intérêts communs les aide à faire fructifier leur entreprise.

Le fondateur d’Étincelle, JP Michel, dit qu’en rétrospective, il regrette d’avoir travaillé si longtemps de la maison et dans des cafés. L’entreprise virtuelle de préparation au marché du travail loue maintenant un espace de bureau à Coworkly.

« J’ai aidé plusieurs entrepreneurs et plusieurs entrepreneurs m’ont aidé », explique-t-il. « J’ai embauché des membres pour quelques projets et j’ai reçu de l’aide et des conseils de diverses personnes ayant plus d’expérience que moi dans certains domaines. »

 

Journée internationale du cotravail

On croit que le mouvement du cotravail a été inventé en 2005 à San Francisco par l’ingénieur en logiciels Brad Neuberg.

 « J’étais confus. J’avais été travailleur indépendant et employé et j’étais malheureux, car je n’arrivais pas à combiner toutes les choses que je voulais en même temps : la liberté et l’autonomie du travail indépendant, mais aussi la structure et l’esprit de communauté associés au travail collectif », écrivait M. Neuberg sur son blogue, Coding Paradise. [traduction libre]

Quatorze ans plus tard, son idée est maintenant un phénomène mondial célébré annuellement à l’occasion de la journée internationale du cotravail qui aura lieu le 9 août. Pour souligner cette journée à Vanier, M. Arar offrira à la communauté la possibilité de cotravailler gratuitement à l’intérieur de l’immeuble. De plus, Coworkly installera deux tables de cotravail à l’extérieur des bureaux, dans l’espace vert de l’autre côté de la rue.

 « Le cotravail nous permet d’être et de travailler avec des personnes comme nous qui nous soutiennent », d’expliquer M. Arar. « Ça aide les gens à échapper à l’isolation sociale du travail à domicile et au bruit ou au manque de fiabilité de l’Internet dans les cafés. Le cotravail aide les entrepreneurs, les travailleurs à distance et les pigistes à être plus productifs. »

Il ajoute que Vanier s’est avéré être le quartier idéal pour le lancement de Coworkly en raison de sa proximité au centre-ville, de sa forte concentration de jeunes professionnels et de sa multitude de restaurants et de boutiques uniques.

 « Ce qui me rend heureux, c’est que des gens de tous les horizons se sont joints à Coworkly », affirme M. Arar. « Nous avons un esprit de communauté. Nous sommes comme une famille. Nous prenons soin les uns des autres. »

Plaisir garanti pour toute la famille au festival d’automne annuel

BeechFest – Nouvelle année, nouveau nom pour le festival d’automne annuel de l’avenue Beechwood

Le festival d’automne annuel de l’avenue Beechwood se refait une beauté cette année.

Le festival de rue prévoit changer son nom d’East Feast à BeechFest. Le nouveau nom reflète un changement de programme.

Il s’agissait autrefois d’un festival culinaire – raison pour laquelle « Feast » (festin) figurait dans le nom. Or, le festival adoptera dorénavant une ambiance plus familiale. En effet, on y trouvera davantage d’activités familiales et il se déroulera à des heures plus propices à attirer les familles. Le festival aura lieu sur l’avenue Beechwood le 7 septembre 2019 de 16 h à 21 h. Le conseiller de Rideau-Rockcliffe Rawlson King dit que le changement résulte largement des intérêts variés des communautés qui font de Beechwood leur rue principale.

 « Le changement de nom correspond au renouvellement constant de l’événement et à la réponse de la collectivité à des programmes qui vont au-delà de l’excellence culinaire de Beechwood pour aussi représenter les scènes artistique, culturelle et sportive, » explique M. King. L’événement est organisé par la ZAC Vanier, dont M. King, nouvellement élu conseiller de Rideau-Rockliffe ce printemps, est le plus récent membre du conseil.

Membre actif de la collectivité avant son élection au conseil municipal, M. King dit qu’il a beaucoup aimé assister au festival au cours des ans. Il est heureux de pouvoir y contribuer directement cette année.

 « J’ai assisté à BeechFest dans le passé et trouvé que c’était une activité passionnante. C’est un des plus importants festivals extérieurs de la région, attirant plus de 3000 personnes. Il permet aux résidents et aux visiteurs de l’extérieur de la ville de découvrir nos commerces, chefs, brasseries, établissements vinicoles, organismes pour les enfants et groupes communautaires, » explique-t-il.

La directrice exécutive de la ZAC Vanier, Nathalie Carrier, dit que les changements cette année visent à améliorer l’événement.

 « Nous avons réalisé qu’il s’agit d’un événement familial. Nous voulons donc mettre la famille au cœur des activités, » affirme-t-elle.

Et étant donné que Vanier célèbre ses 50 ans cette année, Mme Carrier dit qu’il est important de rendre ce festival mémorable.

Jusqu’à présent, le programme inclut :

  • Plus de programmation familiale
  • Plus de bouffe
  • Des célébrations pour commémorer le 50e de Vanier
  • Plus de participation de nos commerçants
  • Plus de gens et du plaisir en masse!

L’événement créé en 2016 ferme l’avenue Beechwood à la circulation de l’avenue Marier à la rue St-Charles pour la transformer en espace pour les piétons. Dans le passé, les restaurants et les boutiques le long de Beechwood y participaient en vendant de la nourriture, en faisant la promotion de leur entreprise, en donnant des prestations sur la scène principale ou en offrant des activités.

  1. King dit que les festivals de rue, comme celui de Beechwood, sont importants, car ils permettent aux résidents d’afficher leur fierté communautaire et de montrer ce qui rend leur quartier unique.

Mme Carrier affirme qu’elle espère que ces caractéristiques encourageront davantage de partenaires communautaires à participer à l’événement ou à parrainer une activité.

« Un des avantages du festival est qu’il permet de nouer des relations dans la collectivité, » explique M. King. « BeechFest tisse des liens entre les organismes de service, la municipalité et les groupes communautaires et fortifie les relations entre les élus, les bénévoles et les résidents. »

Les membres de la ZAC, les particuliers ou les organismes qui aimeraient participer ou soutenir BeechFest peuvent communiquer avec Mme Carrier à ncarrier@vanierbia.com.

La ZAC Vanier et ses partenaires communautaires lancent de nouveaux outils de prévention du crime

Des évaluations de propriétés parmi les mesures offertes aux commerçants

La ZAC Vanier outillera ses commerçants cet été pour faire d’eux des chefs de file en prévention du crime.

La ZAC a récemment rencontré l’agent de police communautaire pour le secteur, Prévention du crime Vanier, l’Association communautaire Vanier et les commerçants locaux dans le cadre d’une approche concertée pour réduire le crime dans le quartier.

« La ZAC et ses commerçants comprennent le rôle important qu’ils jouent dans la prévention du crime, » dit Nathalie Carrier, directrice exécutive de la ZAC Vanier. « Notre approche vise à outiller les commerçants pour qu’ils puissent contribuer à la prévention du crime, » ajoute-t-elle.

« Nous savons tous qu’un quartier plus sécuritaire, c’est bon pour les habitants, mais aussi pour les entreprises, »

Nathalie Carrier, directrice exécutive de la ZAC Vanier

La ZAC fournira mensuellement des conseils et des astuces aux commerçants qui cherchent de nouvelles idées pour rendre leur commerce – et l’ensemble de la communauté – plus sécuritaire.

L’initiative prend appui sur plusieurs projets et partenariats existants, dont le programme de prévention du crime par l’aménagement du milieu dirigé par l’agent de police communautaire, le constable Vianney Calixte. Dans le cadre du programme, les commerces sont évalués pour cerner des changements physiques et d’aménagement qui contribueront à réduire le crime. Il peut s’agir par exemple de tailler des massifs d’arbustes, d’améliorer l’éclairage dans les stationnements ou de créer un meilleur champ de vision autour de la propriété.

« Nous savons tous qu’un quartier plus sécuritaire, c’est bon pour les habitants, mais aussi pour les entreprises, » affirme Mme Carrier.

TRAVAIL COLLABORATIF

Une des suggestions qu’émet le plus souvent Lucie Marleau, fondatrice de Prévention du crime Vanier, est d’ajouter de l’éclairage. Selon elle, un stationnement bien éclairé a bien moins de chance d’être la cible d’activités indésirables qu’un stationnement sombre. Mme Marleau travaille à améliorer la sécurité communautaire depuis plus de dix ans et a établi Prévention du crime Vanier pour compléter le travail de Prévention du crime Ottawa.

« L’expérience m’a appris que les efforts de prévention du crime peuvent seulement être efficaces et viables si tous les joueurs font leur part, » explique Mme Marleau. Elle dit qu’il faut bien plus que des agents de police et des fonctionnaires municipaux pour rendre une région sécuritaire.

« Le crime ne survient pas dans le vide. Chaque acte criminel touche toutes les personnes qui vivent et travaillent à Vanier de façon tangible et moins tangible, » d’ajouter Mme Marleau. Cette approche collaborative est aussi applaudie par l’Association communautaire Vanier qui soutient les efforts de la ZAC Vanier d’offrir des outils de prévention du crime aux commerçants.

« Les entreprises sont une importante partie de notre collectivité et les résidents font partie de leur clientèle, » affirme Lauren Touchant, présidente de l’Association communautaire.

« Nous sommes tous profondément interdépendants et nous avons tous la responsabilité de veiller à la sécurité de notre quartier. Nous espérons que ces conseils pourront mieux outiller les gens d’affaires. »

Garder l’œil ouvert pour les plus récents conseils et astuces dans le bulletin mensuel de la ZAC Vanier. Les entreprises peuvent aussi visiter les sites Preventionducrimeottawa.ca et ensemblepourvanier.com pour une liste complète d’outils de prévention du crime.

Des subventions seront offertes aux entreprises de Vanier dans le cadre du programme « On est bien dans l’coin

La ZAC offre la chance aux commerçants de faire briller la culture de Vanier et d’alimenter leur étincelle créative

Les résidents et commerçants de Vanier savent très bien pourquoi « On est bien dans l’coin ». À partir de ce mois-ci, la ZAC veut que les propriétaires d’entreprise et les commerçants joignent le geste à la parole pour le prouver.

La ZAC Vanier lance en juin « On est bien dans l’coin », un programme de microsubventions qui vise à aider la collectivité à mettre en valeur ses talents artistiques et culturels.  La nouvelle initiative, dont le budget total s’élève à 7 500 $, permet aux demandeurs d’accéder à des subventions allant de 100 $ à 750 $ pour des projets culturels dans la communauté.

« Il y a beaucoup de personnes créatives à Vanier. C’est une excellente façon de stimuler la scène artistique, » dit Thomas Radford, gestionnaire de projet pour la ZAC Vanier. Il ajoute que le programme est créé par et pour la communauté.

Dans le cadre du programme, les artistes, les entreprises, les programmes culturels et les résidents sont encouragés à proposer des activités qui attireront des gens et des entreprises dans le quartier.

« Il peut s’agir de n’importe quoi : une exposition temporaire, un spectacle burlesque, une soirée de peinture ou un concert en plein air, » explique M. Randford, ne donnant que quelques exemples.

Shawn Marchand, un chef à Bobby’s Table sur le chemin Montréal, fait partie des commerçants locaux qui appuie le projet.

Capital Rap Battles a organisé une activité « On est bien dans l’coin » le printemps dernier

En mars, Bobby’s Table a organisé une activité « pop-up » pour susciter de l’intérêt dans le programme de subventions.

L’activité a accueilli le musicien Dank Aspects et sa talentueuse fille de huit ans Illiyah Rose. Le duo a charmé toute la journée le public de déjeuneurs avec sa combinaison unique de blues, folk, soul et hip-hop.

« Les personnes présentes se sont toutes amusées, » affirme M. Marchand. Il ajoute que tous ceux qui y étaient – chefs, serveurs ou clients – n’ont pu s’empêcher de chanter ou de danser.

Il était aussi heureux de constater que l’activité à attirer de nouveaux visages au resto de Vanier populaire pour ses déjeuners.

« Il y avait définitivement des personnes que je n’avais jamais vues avant, » dit M. Marchand. « C’était réellement un évènement rassembleur! »

The Ministry of Coffee sur l’avenue Beechwood était aussi de la partie plus tôt cette année en animant une fête disco, tandis que Capital Rap Battles a aussi organisé une activité « On est bien dans l’coin » le printemps dernier.

La prochaine activité temporaire de la ZAC dans le cadre de « On est bien dans l’coin » est prévue pour le 8 juin. Il s’agira de Mini Mozaik – une activité fondée sur un évènement organisé par la ZAC depuis 2017.

Le succès des activités antérieures montre à quel point la scène artistique est en pleine explosion dans le secteur commercial de Vanier, selon M. Radford. Il est d’avis que les résidents et les entreprises accueillent chaleureusement l’idée de microactivités dans le quartier.

Radford s’attend à ce que la première vague de projets soit lancée dès juillet.

Le nombre de projets qui seront acceptés dépendra du nombre de demandes reçues et du coût de chaque activité. Pour obtenir de plus amples renseignements, vous pouvez envoyer un courriel à Thomas Radford à projects@vanierbia.com ou consulter en ligne le processus de présentation d’une demande à VanierBIA.com.

Les marchands de Vanier sont admissibles à une subvention pour entreprendre une «transformation numérique»

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